Étudier des critiques de films :
Dites si les critiques suivantes sont positives, négatives ou mitigées. Justifiez vos réponses.
1. Renoir, de Gilles Bourdos (2013)
a. "Moi, il me faut du vivant", martèle Auguste... Nous aussi, pourrait-on rétorquer devant cette débauche inutile de paysages provençaux et de peaux laiteuses.Cahiers du cinéma
b. (...) [un film] à l'élégance bucolique charmeuse mais assez vaine. Première
c. (...) Chronique d'un moment révolu où le bonheur eut à affronter la douleur et la rivalité (...). Une belle histoire qui nous rappelle que le cinéma, contrairement à la peinture, est un art du récit. L'Humanité
d. "Renoir" est un film sur la beauté ensorcelante des paysages du Sud écrasés de soleil ou bleutés par les ombres au crépuscule (...) Michel Bouquet, le visage mangé par une barbe de patriarche (...) est tout simplement admirable face au Jean élégant et fragile de Vincent Rottiers. La Croix
e. Magnifiquement éclairé, puisant dans quelques décors d'extérieurs idylliques une palette éclatante, alternant les cadres et les lignes avec une imagination rigoureuse, le film ravit les yeux (...) pour le reste, ce n'est pas toujours simple, et parfois même un peu brouillon. Le Monde
f. (...) avec un brio qui allie intelligence et sensualité (...) le cinéaste multiplie les mouvements de caméra, que leur élégance et leur fluidité rendent presque invisibles.Télérama
2. Gauguin - Voyage de Tahiti, de Edouard Deluc (2017)
a. C'est le film biographique de la rentrée, dans lequel Vincent Cassel incarne Paul Gauguin avec flamboyance. Elle
b. On aurait aimé un supplément d'éléments de biographie pour saisir pleinement la complexité de l'homme, de l'artiste et de son œuvre. Toutefois, ce voyage crépusculaire et sensoriel au cœur de sa peinture envoûte, loin des clichés idylliques attachés à Tahiti. Télé 7 Jours
c. On peut apprécier en théorie ce refus du spectaculaire mais l’ennui finit par dominer. (…) CQFD : la peinture de Gauguin demeure beaucoup plus puissante que le film qui lui est consacré. Les Inrockuptibles
d. Un portrait qui peut parfois manquer un peu de chair, mais qui reste juste, sensible et élégant. Les Fiches du Cinéma
e. Le film d’Edouard Deluc narre de façon trop sage et scolaire le voyage à Tahiti du peintre avec un Vincent Cassel hirsute et prévisible. Libération
A vous d'écrire une critique négative, positive ou mitigée d'un film français que vous avez vu. (4 à 5 phrases)
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1. Renoir, de Gilles Bourdos (2013)
a. "Moi, il me faut du vivant", martèle Auguste... Nous aussi, pourrait-on rétorquer devant cette débauche inutile de paysages provençaux et de peaux laiteuses.Cahiers du cinéma
b. (...) [un film] à l'élégance bucolique charmeuse mais assez vaine. Première
c. (...) Chronique d'un moment révolu où le bonheur eut à affronter la douleur et la rivalité (...). Une belle histoire qui nous rappelle que le cinéma, contrairement à la peinture, est un art du récit. L'Humanité
d. "Renoir" est un film sur la beauté ensorcelante des paysages du Sud écrasés de soleil ou bleutés par les ombres au crépuscule (...) Michel Bouquet, le visage mangé par une barbe de patriarche (...) est tout simplement admirable face au Jean élégant et fragile de Vincent Rottiers. La Croix
e. Magnifiquement éclairé, puisant dans quelques décors d'extérieurs idylliques une palette éclatante, alternant les cadres et les lignes avec une imagination rigoureuse, le film ravit les yeux (...) pour le reste, ce n'est pas toujours simple, et parfois même un peu brouillon. Le Monde
f. (...) avec un brio qui allie intelligence et sensualité (...) le cinéaste multiplie les mouvements de caméra, que leur élégance et leur fluidité rendent presque invisibles.Télérama
2. Gauguin - Voyage de Tahiti, de Edouard Deluc (2017)
a. C'est le film biographique de la rentrée, dans lequel Vincent Cassel incarne Paul Gauguin avec flamboyance. Elle
b. On aurait aimé un supplément d'éléments de biographie pour saisir pleinement la complexité de l'homme, de l'artiste et de son œuvre. Toutefois, ce voyage crépusculaire et sensoriel au cœur de sa peinture envoûte, loin des clichés idylliques attachés à Tahiti. Télé 7 Jours
c. On peut apprécier en théorie ce refus du spectaculaire mais l’ennui finit par dominer. (…) CQFD : la peinture de Gauguin demeure beaucoup plus puissante que le film qui lui est consacré. Les Inrockuptibles
d. Un portrait qui peut parfois manquer un peu de chair, mais qui reste juste, sensible et élégant. Les Fiches du Cinéma
e. Le film d’Edouard Deluc narre de façon trop sage et scolaire le voyage à Tahiti du peintre avec un Vincent Cassel hirsute et prévisible. Libération
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